Avant de s’intéresser aux microdonnées, il s’agit de comprendre le vocabulaire qui gravite autour. Par exemple, le terme « schema.org ». Cet élément est central en référencement naturel. Il permet d’aider les robots d’indexation à comprendre le contenu d’une page Web qu’ils visitent.

 

Les microdonnées et le standard « schema.org »

 

Schema.org est un standard qui permet de décrire des données structurées. Ces données structurées quant à elles permettent aux moteurs de recherche de donner un sens aux pages web. Grâce aux données structurées, les moteurs de recherche peuvent mieux comprendre les contenus et ainsi mieux répondre aux requêtes des internautes.

Il existe ainsi des balises schema.org que vous devez utiliser afin de mieux référencer votre site Web. Actuellement, il est particulièrement recommandé d’utiliser ces balises si vous désirez optimiser votre référencement vocal et bien sûr si vous souhaitez vous positionner en position zéro dans les résultats de recherche.

Bien qu’il n’y ait pas de certitudes concernant le lien entre données structurées et positionnement, il semble évident que l’optimisation de ces données impacte le SEO. Pourquoi ? Tout simplement car elles aident les robots à indexer le contenu et à l’associer à une intention de recherche.

 

Données structurées et rich snippets

 

A quoi ressemblent les données structurées ? Et bien ce sont des bouts de code apportant des informations utiles aux robots.

Il est à noter que les données structurées permettent l’accès à des « rich snippets », en d’autres termes, à des extraits enrichis. Ceci est très intéressant car Google va donner une forme attractive à votre contenu. Toutefois, cela n’est accessible que pour certains types de contenus : avis, produits (détails, prix, disponibilité, etc.), recettes de cuisine, numéro de téléphone, adresse d’une entreprise, logo, restaurant, etc.

Pour une recette par exemple, Google peut faire apparaître un extrait enrichi si vous avez renseigné des données structurées (étapes de la recette, ingrédients, notes, temps de préparation, fil d’ariane optimisé).

Evidemment, il est particulièrement intéressant d’avoir accès aux rich snippets car cela augmente le taux de clic. Ces résultats sont en effet placés dans les meilleurs résultats des moteurs de recherche, ce qui incite au clic.

 

Fonctionnement des données structurées

 

Il existe trois formats de données structurées. On parle de données JSON-LD, de microformats (HTML) et de données RDFa (extension HTML5). Bien que ces trois formats existent, Google recommande l’utilisation des données structurées en JSON-LD.

Si vous souhaitez mettre en place des données structurées, rendez-vous directement sur le site officiel schema.org. C’est ici que vous trouverez des consignes et conseils de Google. Vous aurez également accès à une liste exhaustive des différentes valeurs possibles pour vos extraits de codes (en d’autres termes, vous aurez accès aux différentes microdonnées qui existent).

Il existe des outils pour vous accompagner dans la création de vos microdonnées. Par exemple, Google vous propose un outil d’aide au balisage. Vous pouvez aussi utiliser cet outil de Web Code Tools (générateur de données structurées).

Afin de vérifier la bonne intégration de vos données structurées, Google vous propose de réaliser un test rapide.

Outil d’aide au balisage de Google
Générateur de données structurées de Web Code Tools

Des rich snippets qui n’apparaissent pas dans Google ?

 

Même si vous mettez en place des données structurées dans votre code, cela ne garantit pas d’obtenir des rich snippets. Google est seul juge.

Google adapte constamment les résultats de recherche afin de créer la meilleure expérience de recherche pour l’utilisateur. Pour cela, l’algorithme va utiliser un grand nombre d’informations comme l’historique des recherches, le lieu, le type d’appareil. Ainsi, parfois il jugera que votre rich snippet n’est pas le plus pertinent.

D’autres raisons peuvent faire en sorte que vos rich snippets n’apparaissent pas dans les résultats de Google.

Par exemple, le moteur de recherche peut juger que les données structurées fournies ne sont pas représentatives du contenu principal de votre page Web. Ou bien sont potentiellement trompeuses.

Autre raison possible, les données structurées peuvent être incorrectes du point de vue Google. Elles n’ont pas été comprises par le moteur de recherche.

Attention à bien suivre les consignes de Google en termes de données structurées. L’idéal est d’utiliser le format JSON-LD. Veillez à ce que le fichier robots.txt, la balise noindex de contrôle d’accès n’empêche pas les robots de Google d’accéder aux pages auxquelles vous avez ajouté des données structurées.

Notez que Google n’affichera pas de résultat enrichi pour un contenu temporaire qui n’est plus pertinent. Vos données doivent être constamment à jour.

Vous devez fournir le contenu d’origine que vous ou vos internautes ont généré.

Vous ne devez pas baliser du contenu non visible sur votre page. Par exemple, si votre balisage JSON-LD décrit un peintre, le corps HTML doit décrire ce même peintre.

Evidemment, il ne faut pas baliser un contenu trompeur, des faux avis, un contenu sans lien avec l’objet d’une page.

 

Pour conclure

 

Finalement, vos microdonnées doivent représenter fidèlement le contenu de votre page.

A noter que vous pouvez baliser une page web de différentes façons. En d’autres termes, le même contenu peut être balisé deux fois. Par exemple, vous proposez une recette. Vous pouvez baliser cette page avec les microdonnées « recette » mais aussi « vidéo » si vous proposez une vidéo « tuto » pour réaliser la recette.

 

Alors oui, les microdonnées influencent votre référencement. A vous de jouer !

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