Partie 1. Chapitre 2. Point 1

Quels sont les principaux moteurs de recherche ?

Quelle est la force de Google ?

La force de Google est de proposer une grande panoplie d’applications utiles aux internautes comme Gmail ou ses outils web comme Adword ou Google Adsense qui permettent d’améliorer la position de sa page web. La combinaison de toutes ces applications font de Google un moteur incontournable pour les professionnels.

Pour un référenceur, Google combine performance et visibilité. En termes de requêtes, les internautes seront satisfaits de l’application américaine. Les réponses de Google sont riches et pertinentes, justement parce qu’elle a su adapter son offre en fonction des besoins des internautes.

Cependant, de nombreux défenseurs de la liberté sur internet ne cessent de répéter la dangerosité de la position archi-dominante de Google sur la toile et son manque de transparence. Il lui suffirait de modifier ses algorithmes pour favoriser une entreprise. D’ailleurs, la Commission Européenne accuse déjà le moteur de privilégier son comparateur de prix aux autres. On peut constater néanmoins qu’en France, le géant américain perd lentement de son influence.

Quel autre moteur concurrence Google en France ?

Sur le marché des moteurs multilingues, le concurrent le plus sérieux de Google en France, est Bing avec 5.2% de parts du marché. Ce moteur produit par Microsoft est un autre américain dont l’audience est relativement stable au fil des années. Techniquement, il est celui qui se rapproche le plus de Google. Il offre les mêmes possibilités que son rival : recherche d’images, de vidéos, d’actualités, de médias, de web, des cartes ainsi que des outils webmaster personnalisables. En observant la courbe d’évolution des parts de marché, on s’aperçoit que les moteurs alternatifs comme Bing gagnent lentement mais sûrement du terrain, notamment grâce à des innovations comme Windows 10 ou le nouveau navigateur Edge.

Yahoo arrive en troisième position avec 2.52% malgré les 3 milliards de d’utilisateurs touchés par le hacking de Yahoo en 2013.  La firme continue malheureusement à perdre du terrain avec des actions en chute libre, une OPA et la rupture avec Mozilla.